Bien le bonjour amis surfeurs, lecteurs potentiels, merci de votre regard sur ce petit bout d’univers.
Ne prenez pas ce blog comme le journal intime d’une ado délurée, ou autre, voyez plutôt ce blog comme un assemblage
hétéroclite d’article en tout genre. Plus comme un journal en ligne.
C’est un réceptacle d’idée, de réflexion, commentaire, conseils… tout ce qui peut me passer par la tête en fait, issue de mes
propres expériences. A vous d’y piocher ce que vous en voudrez. N’hésitez pas à donner vos avis ou commentaires, pour que je m’améliore toujours plus, je reste ouverte à la critique.
J'ai pas l'intention de faire des catégories, ou des pages, pour l'instant, je vais juste mettre des articles à
la suite les uns des autres, dans l'idéal 1 par jour mais je pense que ça sera surtout fonction de mon planning... qui varie pas mal de part mes activités "professionels", mes amis, mes sorties
...
J'attends avec impatience de voir l'évolution de ce blog, vos commentaires, les améliorations à apporter, les participations que j'envisage déjà, celle qui viendront à moi.. j'invite qui le veux à
répondre aux articles, à donner des idées, à discuter avec moi de sujet à traiter, je laisse mon esprit divaguer sur ce blog, faites en de même. Et utilisez la partie "contact", en haut à droite,
pour me joindre, j'essayerais de répondre rapidement, en espérant que vous serez nombreux à participer.
Voilà le tout premier "vrai" article du blog, une petite réflexion personnelle sur les us et coutumes, les
habitudes qui amène à die des choses, à poser des questions sans en vouloir de réponse. Critique ouverte de ce bas monde, ça fait jamais de mal
Ça va ?
Ou encore comment vas-tu ? Ça va bien ? Quoi de neuf ?
Toutes ces questions qui m’exaspèrent de leur non intérêt, ce n’est pas de la sincérité non plus,
au mieux de la curiosité. La seule réponse que l’on est autorisé à donné est « tout va bien, ma vie est merveilleuse, je suis heureuse … » en somme ne surtout jamais dire que ça va pas,
au pire quand vos amis vous sont proches vous pouvez dire « ça va pas trop » mais surtout n’oubliez pas d’ajouter « mais ne t’inquiètes pas c’est passager ». Sans quoi vous
forcez l’autre (sans même le savoir) à demander pourquoi, à vous faire parler, ce qui n’est pas forcément fait pour vous ennuyer mais qui malheureusement ne fais pas toujours du bien, surtout
quand vous ne voulez pas en parler. Bien sur vos amis, pense à votre bien (pense t on), et veulent seulement vous aider, le problème étant que déjà le moment n’est pas propice, que c’est une
histoire que vous avez déjà raconté un certains nombre de fois, et que si justement vous êtes avec eux en ce moment c’est bien pour que ça aille mieux et non ressassé ce qui ne va pas. Mais
attention c’est sans compter que si vous leur dites que vous ne souhaitez pas vous étendre sur le sujet, ils vous lancent un malheureux « c’est comme tu veux, si tu as besoin je suis là,
surtout n’hésite pas », ce à quoi vous crevez d’envie de répondre « je sias, tout le monde est là, bien sur, ça va pas changer quoi que ce soit, seulement me vider de ma salive, vous
permettre de me prendre en pitié, et lavez votre conscience, vous aurez essayez. Merci mais non. » Seulement, vous êtes poli donc vous répondez simplement « oui je sais, mais pas là.
Merci. »
Sauf que évident vous ne voulez plus en parler, c’est du passé, du présent ou du futur, ça n’est
pas changeable, vous n’êtes pas capable de le mettre en mot, bref vous n’en dites rien. Et là ni une ni deux, ça sera pas long faut pas vous inquiétez non plus, ça va inévitablement vous retombez
sur le coin de la gueule. « moi je voudrais t’aider tu sais, mais tu ne me dis rien » sous entendu : je suis ton ami quand même tu as le DEVOIR de me le dire… et là ça vous parez
pas malsain que vos amis soit avides à ce point de vos malheur ?
« ça se voit que tu es triste tu sais, essaye de sourire au moins » bah oui parce qu’évidement vous devriez vous cacher un peu quoi, si vous voulez pas
déranger les autres de votre tristesse. A se demander si tout le monde n’aurait pas l’obligation d’être heureux ou de faire semblant. Parce que vous y croyez vraiment à la théorie qu’il n’y a que
vous qui avez des problèmes ? À mon avis à la tablé, dans vos amis, vos connaissances, ce que vous croisez tout les jours, y en a d’autres des comme vous, triste et désarmé, sauf que bah
voilà ils sont rentrés dans le moule du « tout va bien » et vous sortez du cadre, vous brisez l’illusion commune du bonheur éternel. Vous devriez avoir honte ! Parce que pour les
autres c’est tellement simple de sourire quand ça va pas, ça devrait l’être pour vous aussi. Et c’est évident que jamais les autres n’ont été de mauvaise humeur, ou tirer une tête d’enterrement
sans que vous sachiez pourquoi. Alors un conseil, vous laissez pas abattre par ces hordes à côté de la plaque, parce que chacun d’eux un jour à fait, ou fera la même chose que vous, pardonnez
leur, souriez lentement en pensant qu’un jour ils ont été à votre place, à ne pas comprendre pourquoi tout le monde agissait ainsi, en tentant presque de les pousser encore plus dans la déprime,
rappelez vous d’Edith qui pleurait tout son saoul sur votre épaule, ou de Thomas qui vider toute bouteille sur sa route… Eux non plus ils avaient pas l’air gai, eux aussi surement on le leur à
reprocher, mais vous au moins vous comprenez, et avec un peu de chance vous referez pas l’erreur d’accabler les autres le moment venu.
Vous avez toujours la possibilité de vous confiez, de vider votre sac le problème étant les
conséquences, vous aurez quelqu’un sur qui compter certes, un pilier d’appui, une aide. Mais après, après vient la culpabilité, ce sentiment insidieux, quand vous sentez que votre mal être se
reflète chez les autres, que vous sentez qu’ils ont de la peine pour vous. Là vous avez l’impression que vous en avez trop dit. Seulement ce n’est pas vraiment votre faute, vous ne l’avez pas
forcément souhaitez d’être dans cette situation et généralement vous n’avez pas non plus pensé faire du mal à autrui en racontant vos mésaventures (à moins que vous soyez exceptionnellement
sadique et dérangé). Alors détendez vous, ça ne vous avancera à rien de culpabiliser, vous n’y êtes pour rien, et à la base c’est l’autre qui a voulu savoir. Si la personne est trop dérangé par
vos propos, elle peut toujours vous arrêtez et puis quelque part ça devrait aussi lui faire plaisir que vous vous confiez. Si malgré tout ça vous dérange quand même essayez de compartimenter,
raconter tout, mais à plusieurs personnes, en plusieurs fois.
Le problème apparait parfois différemment, ce n’est pas une peur ou une crainte de se confier,
c’est seulement le doute de l’autre, douter de l’autre en fait. Se confier, espérer, accepter de l’aide, finalement c’est simplement compter sur quelqu’un, c’est avoir une lueur même dans le
noir, une corde au fond du trou. C’est de la rédemption. Et là on est tous d’accord ça fais plus de bien que de mal (même si parfois ça dérape, si la personne n’est pas mal intentionné ça n’est
jamais pire qu’au début). Il est pourtant des gens pour qui accepter cela est difficile, voir inenvisageable, simplement parce que ça veut dire accepter, apprécier et se servir de se bras tendu.
Mais pour eux, visionnaire si l’on veut, il y a l’après. Et c’est cet après qui pose problème : la prochaine fois y aura-t-il quelqu’un ? Eux n’y croit pas, ou très difficilement,
donc ils croient plus sûr de n’accepter l’aide de personne, de s’en sortir seul, pour être prêt la prochaine fois. Effectivement les idéalistes penseront qu’une fois passé la phase de malheur
profond ça ne revient plus. Je suis désolé, mais aussi optimiste que je sois, je vais les contredire : le bonheur c’est comme le soleil, et le malheur les nuages. Ça va, ça vient c’est tout.
J’admet aussi, au passage, être de celle qui pense qu’il faut mieux s’en sortir seule pour ne pas être déçu plus tard. Et je vous le dis, ce n’est pas une bonne solution, c’est seulement la
seule que l’on croit avoir quand on ne peux pas se fier à autrui. J’en ai découvert une autre, un peu mieux, à mon goût sans approcher pour autant de la perfection, il suffit de faire
confiance au présent. Oui Lucie vous écoute, oui elle vous conseille, vous console, bah voilà c’est tout. Là maintenant, à cet instant elle est là, profitez en. Peut être que demain ou dans 6
ans, elle sera plus là, il n’y aura plus de bras tendu, et peut être oui plus personne, plus de lueur dans le noir, mais que vous ayez choisit d’accepter l’aide offerte ou pas ça n’y changera
rien. Sauf peut être que quand le moment reviendra vous aurez plus de force et de courage, car vous ne vous serez pas épuisé en ayant accepté un peu d’aide.
Après il n’y a pas trente six solutions. Soit vous restez chez vous, seul et dépressif à souhait,
en évitant les autres parce qu’ils sont pas foutus de vous aider ni de vous fiche la paix… Solution qui semble si simple, si évidente et pourtant qui ne vous aidera surement en rien, quoi que
parfois bénéfique à ne pas vous enfoncer plus par moment. Quand les autres vous mettent trop la pression, fuyez en votre fort d’accord, mais pensez à en ressortir. Avec un peu de chance il y a
l’extérieur des gens, apte à vous aider, vous écouter, vous supportez, voire vous parler, avec discrétion et simplicité sans même risquer d’aggraver votre cas… même si c’est rare je
l’admets.
Ce qui nous amène à la deuxième possibilité : des amis, sur qui compter. Si si je vous jure, ça existe, c’est pas toujours les mêmes. Personnellement j’ai mes
aides, mes confidents, mes conseillers privilégier et différent à chaque type de problème. C’est pas bien compliqué, chacun à une fonctionnalité, une zone de compétence, de même que je ne
prétends pas tout savoir sur tout, je veux donner mon aide à chacun, mais parfois je ne sais pas quoi faire, alors les autres doivent être comme moi. Chacun son cas je dirais donc. Mais surtout
ne pas oublier qu’ils sont là, une heure, un jour, un an, une vie, on sait pas, on prend sur l’instant c’est tout.
Donc pensez à sortir de votre muraille, visitez l’alentour, puis le dehors, et après voyez simplement l’extérieur en grand, le proche, le loin, tout. Votre ami que
vous n’avez pas vu depuis des années, mais ce matin là finalement vous avez envie de lui parler, même pas de vous, même pas de vos problèmes, juste prendre des nouvelles. Lancez vous, vous ne
risquez rien, à part pas de réponse parfois. Ce mec que vous aimez bien, que vous soupçonnait de vous aimez différemment, celui à qui vous refusez de parler, au cas ou, dont vous ne voulez pas
trop vous rapprochez, sait on jamais. Et bé cette fois lancez vous, allez, au pire vous avez raison et il sera tout à fait à même de vous écouter et vous consoler, soyez en sûr. Au pire vous
réglerez le malentendu plus tard, y a pas de mal à se laisser aider, sans en profiter évidemment.
Il reste encore de toute façon vos amis habituels, si vous voulez pas leur parler, un simple « j’ai pas vraiment envie d’en parler pour l’instant devrait
suffire » et puis sinon poussez une petite gueulante quand vous n’en pourrez plus, vous vous excuserez dans les semaines suivantes et tout le monde comprendra (sinon c’est qu’ils manque de
cervelle alors laissez tomber), mettez ça sur le compte de votre colère passagère dû au mal être et ça devrait passer tout seul.
Après à vous de choisir ce que vous voulez, et de méditez là-dessus.
C’est simplement l'envie de tout abandonner, ça oui. Même pas forcément partir, juste se cloîtrer chez soi, oublier qu'il y a des gens dehors, de l'autre coté de
l'écran aussi.
Laisser à la porte tout les gens que l'on aime, ce n'est pas ne plus les aimer, ou vouloir qu'il n'existent plus, c’est plus profond, plus dangereux
aussi.
C’est vouloir que personne n'existe, n'avoir personne à aimer, parce que ainsi c’est plus simple. Personne à haïr non plus. Au final, essayer de ne plus rien
ressentir, à part soi.
Essayer de se retrouver, parce que finalement à rester seul avec soi, on finira bien par se retrouver, se comprendre, et peut être s’accepter.
Est-ce que finalement rester seul, volontairement, ce n’est pas essayer de s’accepter?
Il y a plus il me semble, pour ma part, c’est un besoin de rien, une envie de vide, de paix. Plus personne à aimer certes, c’est triste, mais on les aiment encore
les amis qu’on a dehors, la famille … rien, n’y personne n’est oublié. On sait bien que le monde existe encore, on fait juste comme si ça n’était pas le cas. Ça veut surtout dire, plus avoir à
prévoir, plus avoir à aider. Plus rien, en fait. Plus besoin de sortir, de discuter avec les gens, surtout plus de jugement, plus de critique, plus de commentaires ni de conseil.
Personnellement, je crois que quand je quitte le monde, c’est plus pour quitter les gens, le
regard d’autrui. Encore que le regard d’autrui ne me gène pas, c’est ce qu’il y a derrière qui me dérange plus, cet espèce de jugement, de réflexion sur l’autre, un je ne sais quoi qui m’énerve
fortement.
J’ai l’impression que la vie est un jeu, chaque coup doit être calculé, réfléchit, maîtriser, sans quoi quelqu’un finira par vous le renvoyer à la gueule !
Dés que l’on agit sur l’intuition, dés qu’on est impulsif, c’est finit, tout le monde n’aura de cesse de dire « et pourquoi tu a agis ainsi ? », ou encore «pourquoi tu as fait
ça ? Tu as pas réfléchit aux conséquences ? », ou la plus belle « tu penses qu’à toi ? » .
Oui parfois, je pense qu’à moi, même le pire, c’est que parfois je pense même plus, juste j’agis, je suis mon instinct, mes envies, je cherche pas à voir
les conséquences. Malheureusement, les autres sont là pour me le rappeler. Bref, les gens aiment bien ramener à la réalité, et moi j’aime pas la réalité.
Surtout j’aime pas quand les gens jugent les actions des autres, ou pensent à comment ils
auraient fait. Parce qu’après tout, on peut jamais être sûr de comment on aurait agis, on peut pas savoir pourquoi la personne à fait un choix, on ne sait jamais tout, alors pourquoi
juger?
Puis franchement ça avance à quoi de dire à autrui « tu as mal gérer là ». À rien. Primo, il le sait sûrement déjà. Deuxio, s’il le sait pas c’est
que pour lui ça va comme ça, alors pourquoi l’empoisonner avec votre idée ?
Il y a des fois où confronter les points de vues ça sert, je ne le remets pas en cause, mais il y a des fois ou ça permet juste d’enfoncer l’autre, alors là mieux
vaut s’en penser.
Donc par moment je fuis le monde, et tout les cons qui y sont et qui m’agressent avec leurs idées divergentes, qui m’enfoncent avec leur beau concept, et me
démontre comment j’ai bien pu me planter encore !
Et je parle même pas de ceux qui prennent un malin plaisir à faire souffrir l’autre, qui le voit à terre et le frappe encore, sait on jamais qu’il puisse
descendre plus bas. Ceux qui jugent sans savoir, ceux qui blessent les gens, en le voulant un peu malgré tout.
Chez moi, c’est mon repère, je choisis d’y accepter les autres ou pas, si je veux je rentre dans ma carapace, et j’y panse mes blessures, si j’ai besoin d’aide,
je sais vers qui me tourner, et qui éviter. C’est pas parce que je leur parle plus pendant un moment, que je ne sais pas qu’ils sont là, je sais que je peux compter sur eux, et si justement je
leur explique pas pourquoi, ou je ne les préviens pas de ma fuite intérieure, c’est parce que j’ai confiance en eux, et que je pense qu’ils me comprendront. S’ils ne me comprennent pas, je crois
(pour ne pas dire je sais) qu’ils me demanderont, ou attendront que je sorte de ma bulle pour que je leur explique. Mes amis sont ainsi, ils m’acceptent, enfin au moins assez pour que je les aime
en retour. Peut être qu’ils m’acceptent pas entièrement, sûrement qu’ils ne savent pas tout, mais c’est comme ça que ça me va.
Donc je me replis en moi et chez moi, je médite, je réfléchis sur le monde, je le quitte pour mieux le comprendre. Il faut s’exclure du système pour mieux le
saisir. Malgré tout mes efforts, j’ai pas encore tout compris, et j’en suis loin, et le peu que j’ai compris ne me plait qu’à moitié.
Je me contenterais de dire, que y a des gens que j’aime bien et d’autres que je trouve cons.
J’avoue ma faute et je demande pardon à mon erreur, j’ai cru dans mon errance que l’être humain
pouvait être doué de ce que l’on appelle le bon sens, la morale voir même d’un bon côté. Autant pour moi.
J’avais assez conscience du fait que les gens ne sont pas foncièrement bon, ni mauvais seulement très égoïste. Ça je l’ai toujours su. Mais jusque là je pensais que
l’homme était doué de respect et de reconnaissance. En fait non. Bon là je me rend compte que pour tout ceux qui me lisent c’est pas une découverte, mais pour moi si !!! Sérieux j’ai du me
bercer d’illusion ou n’être en contact qu’avec des êtes supérieurs jusque là, je sais pas moi, ou alors j’ai rien vu.
C’est vrai, quand on fait un cadeau à quelqu’un, la personne dit merci (et le pense, je crois),
bon d’accord c’est de la politesse. Mais je sais pas j’ai cru que l’humanité avait été conçu comme moi, ou alors je me surestime peut être. En général quand je reçoit un cadeau, même un petit
truc, même un rien minuscule, même si c’était dû, ou quoi bah moi ça me fait plaisir, et je le pense le merci et je suis reconnaissante. Quand quelqu’un m’aide, j’apprécie et je le note dans un
coin de ma tête, j’essaye de rendre la pareille en plus après. Je dois être anormale !
Non c’est ça j’ai croisé que des gens spéciaux, magiques, avec de la gentillesse et de la
gratitude en leur cœur. J’ai hébergé un ami pendant quelques temps, bref pas besoin des détails, et vous allez pas en revenir : il faisait pas un bruit, il me proposait tout le temps son
aide pour quoi que ce soit, une crème j’ai rarement vu ça (j’ai rarement eu quelqu’un à héberger aussi). Bref un amour ce type, et depuis voilà quoi à l’écouter il a une dette envers moi, on
garde contact, il est ravi, moi aussi. Naïvement j’avais cru que c’était toujours le cas.
Et là changement de perspective, l’envers du décor, je re héberge un ami (est ce vraiment un ami
je ne sais plus) depuis plusieurs mois déjà, sachant que l’appart est pas conçu pour vivre à deux, que je suis indépendante et qu’il ne travaille pas, c’est déjà pesant une présence continuelle
quand on aime la solitude. Mais ça je passe c’est pas sa faute, et moi j’aime aider mes amis qui le nécessite (oui je suis folle). Seulement voyez quand on fini par m’expliquer que j’en fais pas
assez, que le canapé est pas confortable, que je suis pas assez présente, qu’il doit supporter les amis que je ramène (ce que j’ai éviter), quand je vois que je suis limite obligé de le forcer à
m’aider ne serait ce que pour les corvées habituelles, bah je commence à craquer. Mais j’ai une grande patience parait il. Alors je passe, je dis rien, je vais pas mettre à la porte quelqu’un qui
n’a nulle part ou aller. Ça m’échauffe les sangs quand même !
Après viens le moment inévitable, où il fait une énième connerie que je n’apprécie plus (style : j’écoute tes conversations téléphoniques et je commente) donc
perso je vais téléphoner dans ma chambre, et voilà t’il pas, que Sa Seigneurie se vexe, mr le coq de la basse cour se trouve alors « pressé de partir » ! Là faut pas abuser, je
retiens personne, j’aide, alors faudrait voir à pas se plaindre.
Qu’on me dise combien de personne aide les gens qui en ont besoin, même leur
« ami » ? Qu’on me rappelle combien il y a eu de remerciement ? Qu’on compte tout ce que j’ai laissé tombé, tout ce que je peux plus faire et toutes les fois où je les
soutenus à mon détriment. Après je mettre en face les plaintes, les « tu pourrais faire ça aussi pour m’aider » pour comparer juste. Que je me rappelle pour quoi je fais ça, que
je trouve une explication qui me fasse me dire que j’ai raison de l’aider autant … Mais là ce soir il n’y en a pas.
Voilà ça fait quelques semaines que je suis là, à cohabiter avec quelqu’un qui ne me facilite pas
la vie, qui est assez nombriliste pour pas le voir, ou alors en avoir rien à foutre, et mo j’avais cru connement, qu’il avait capté que je faisais ça pour l’aider. Bon d’accord il l’a peut être
capté. Dire merci c’est une chose. Après se plaindre de ce que je fais, ne pas m’aider dans l’entretien ne serait ce que, et ensuite m’ajouter des problèmes là je suis désolé mais j’appelle pas
ça être reconnaissant. Chacun à ses soucis, je pense en avoir mon lot, je comprends que d’autres en est, je comprends qu’on pète une pile par moment, j’accepte. Quand une amie ne va pas bien et
qu’elle m’envoie chier, je dis rien, je passe, ça m’arrive aussi je le sais bien. Mais quand quelqu’un que j’aide, vois que je me coupe en 14 (oui 4 c’est pas assez) pour lui, alors que je
devrais m’occuper de moi, et qu’il est pas foutu de m’aider à son tour, ça m’énerve. Mais bref ça je passe dessus encore, parce que j’attends plus de quiconque qu’on me rende la pareil.
J’attendais juste un peu de reconnaissance, pas qu’on se plaigne. Alors là j’ai juste envie de dire « bah va voir ailleurs si quelqu’un à envie de te loger, te
nourrir, te soutenir, te supporter, au détriment de son bien être, et tout ça pour le plaisir d’être sympa ! ». Bé voilà c’est réussit me voilà aussi sympathique que les autres. C’est
comme ça que je finirais par plus aider qui que ce soit. Au moins on me trouvera plus trop altruiste ! lol
Le problème c’est que j’ai l’impression que ce n’est pas le cas de figure n°2 qui est rare, c’est
plutôt le 1. Et ça, ça me chagrine plus que cette attitude ne m’énerve. Les gens qui se mettent en rogne sans raison sur quelqu’un, pour un détail de travers, et qui sont pas foutus de s’excuser
sont légion. C’est affreux mais vrai. Et le pire c’est que en plus de faire chier leur monde, de faire de la peine à leur proche, bah ils considèrent qu’ils ont pas à s’excuser, parce que le
détail de travers c’est pas leur faute !
Après y a les gens qui sont ravis de vous trouver quand ils en ont besoin, vous oublie la seconde d’après et quand vous leur dites que vous avez besoin d’un renvoie
d’ascenseur, alors là ils sont carrément plus sur la planète.
Tout ça on connait, on gère, c’est les « salauds » (ou leur homonyme féminin que je trouve un peut trop vulgaire pour l’écrire). Y a dans le même genre,
les briseurs de cœurs, les sérials dragueur, les profiteurs du système …
Mais aujourd’hui j’ai découvert la nature de l’homme : sans aucune reconnaissance, il dira merci au pire s’il est poli, et ça n’ira jamais plus loin.
Parallèlement, je me rends compte que j’ai bannit et insulté des êtres qui me sont chers, et d’autre surement que je ne connais pas : les gens
biens. Ceux qui savent dire merci, ceux qui sont reconnaissants, ceux qui ne sont pas ingrats… Bref ils se seront reconnus, alors oui je sais que ça existe, à hauteur de 2% de l’humanité. J’en ai
conscience, je suis seulement déçu qu’ils ne soient pas plus nombreux.
Et je constate aussi que j’ai une nature assez dissimulé, qu’il m’arrive de dire les choses de travers, ou de ne pas les montrer
assez. J’en profiterais pour dire à ceux qui me connaissent, que j’ai vu ce petit geste amical et réconfortant, que j’ai vu cette attention si touchante, que chaque geste que vous faites vers moi
n’est pas oublié. Sûrement jamais. Je me souviens de chacun, de tout ceux qui m’ont été cher même si l’on n’est plus proche, et je suis reconnaissante de tout ce que vous avez fait, même si j’ai
parfois oublié de le dire. Pardonnez moi, je ne sais pas parfois exprimer ces choses qui me bouleverse, cette boule qui empli ma gorge, parce que cette petite chose que vous avez fait, m’a rendu
si heureuse que j’en pleurerais, alors je ne peux plus parler, et j’oublie par la suite de vous remercier. Voilà tout est dit : je hais les égoïstes et les ingrats, mais je détesterais
encore plus en devenir une un jour, je remet les compteurs à zéro pour tout ce que j’ai oublié : Merci.
Vous en avez pensé quoi? (com)